Pour la libération de Georges Abdallah et de tous les révolutionnaires !

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La date de cette manifestation pour exiger la libération de Georges Ibrahim Abdallah a été décidée pour se rapprocher de la date du 19 juin, journée internationale des prisonnières et prisonniers révolutionnaires. Cette date n’a pas été choisie au hasard, elle coïncide avec le 19 juin 1986 où plus de 300 prisonnières et prisonniers du Parti Communiste du Pérou ont été lâchement assassinés par l’État réactionnaire péruvien. Le Parti Communiste du Pérou avait mis l’État péruvien au bord de l’effondrement, il a poursuivi une Guerre Populaire s’étant rapproché de la prise du pouvoir avec l’équilibre stratégique. Face à sa grande vitalité, le gouvernement péruvien a donc eu une véritable politique de génocide au sein des prisons. Encore aujourd’hui le Président Gonzalo du Parti Communiste du Pérou est enfermé, nous avons le devoir de défendre sa vie.

A chaque fois que le prolétariat et les peuples opprimés résistent et luttent, ils sont violemment réprimés par les Etats réactionnaires. C’est le cas dans les pays où les Parti Communistes édifiée sur la base du marxisme-léninisme-maoïsme mènent des guerres populaires pour réaliser la révolution de Nouvelle Démocratie contre l’impérialisme, le capitalisme bureaucratique et le féodalisme. Ainsi en Inde où a lieu la Guerre Populaire la plus développée on compte plus de 10 000 prisonnières et prisonniers politiques dont le professeur Saibaba, intellectuel progressiste handicapé à 90 %, qui est enfermé régulièrement depuis 2013 par l’État indien. Aux Philippines, ce sont plus de 500 prisonniers politiques qui servent d’otages au gouvernement de Duterte.

Partout où les peuples se soulèvent, la répression ne se fait pas attendre : que ce soit en Palestine, en Turquie ou au Maroc. Ici nous tenons à saluer les prisonniers politiques Palestiniens et leur grève de la faim victorieuse, nous tenons aussi à saluer les masses populaires du Rif qui se soulèvent au Maroc et nous tenons à rendre hommage aux douze martyrs de la TIKKO tombés l’année dernière. Cette répression des peuples opprimés s’étend même jusqu’aux réfugiés politiques dans les pays impérialistes comme les prisonniers de l’ATIK arrêtés en 2014.

En tant que communistes, notre devoir premier est de lutter contre notre propre impérialisme et donc de développer la révolution, le mouvement prolétarien dans notre propre pays pour porter des coups à l’impérialisme français. Nous devons aussi le faire face à la réaction intérieure : l’État impérialiste français réprime au sein même de la France dans les quartiers populaires qui constituent le bastion du prolétariat. Ainsi la police tue : Zyed et Bouna il y a maintenant plus de dix ans mais aussi plus récemment en moins d’un an  Adama Traoré, Jean-Pierre Ferrara, Shaoyo Liu, Angelo Garand, Curtis et la liste continue de s’allonger. Et c’est pendant l’été que les violences policières explosent dans les quartiers. Dans le même temps le gouvernement français s’attaque de plus en plus aux droits des travailleuses et travailleurs avec par exemple la Loi Travail l’an dernier, et les ordonnances que préparent Macron pour l’été.

Soutenir et défendre les prisonnières et prisonniers politiques révolutionnaires, c’est donc soutenir les luttes qu’ils mènent, c’est soutenir la révolution prolétarienne mondiale, lutter contre l’impérialisme et ses interventions militaires, c’est soutenir partout les luttes du prolétariat et des peuples opprimés.

Liberté pour Georges Abadallah ! A bas l’impérialisme français !

Vive la lutte du peuple palestinien ! A bas le sionisme !

Liberté pour tous les prisonniers révolutionnaires ! A bas le système impérialiste mondiale !

Vive la révolution prolétarienne mondiale !

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