Les camarades relâchés après 48h de garde à vue

CFDTLes deux camarades qui avaient été arrêtés samedi dernier (5 mars) ont été relâchés sans suite après 48h de garde à vue. Ils ont été arrêtés alors qu’ils collaient des affiches pour le féminisme prolétarien révolutionnaire à Belleville où avait lieu la manifestation pour la Journée Internationale des Femmes le lendemain. La police néanmoins voulait leur mettre sur leur dos le tag qui avait été fait la veille sur la CFDT “Retrait de la loi El Khomri” pour pouvoir justifier la garde à vue. Il faut savoir que la CFDT a porté plainte après le tag pour que les militants l’ayant fait soient poursuivi en justice. (suite…)

Arrestations la veille de la manif féministe à Belleville

menottes-freeDeux Camarades ont été arrêtés hier soir à Belleville, Paris, et ont été emmenés menottes aux poignets. Leur garde à vue va bientôt atteindre 24h. Il leur serait reproché d’avoir collé des affiches et peint des slogans sur les murs en faveur de la manifestation féministe de ce dimanche 6 mars à Belleville, Paris.

La répression continue de toucher celles et ceux qui refusent de baisser la tête et qui prennent la lutte entre leurs mains !

A l’image des Goodyear, des Air France, des zadistes, des Corses, des habitants et habitantes des quartiers populaires, du Camarade ouvrier maoïste de Clermont-Ferrand, des syndicalistes, la répression se déchaine à la veille du mouvement social qui bouillonne.

Jamais la répression ne pourra enfermer nos luttes !

Nous rendrons coup pour coup en redoublant d’efforts pour porter la lutte de classe à un niveau supérieur !

Liberté pour les Camarades arrêtés !

Loi El Khomri : la lutte jusqu’au retrait !

CFDT

Siège de la CFDT à Belleville (Paris)

Nouveau rebondissement dans l’affaire El Khomri. Le gouvernement qui la semaine dernière jouait volontiers les va-t-en-guerre du patronat, brandissant la menace du recourt au 49-3 pour imposer sa loi réactionnaire, annonce maintenant le report de la présentation du projet au 24 mars (contre la date du 9 mars prévu initialement). La raison invoquée par Valls pour justifier ce changement de calendrier de dernière minute est de favoriser la concertation avec les « partenaires sociaux » autour du texte.

Si certains analysent ce report comme un recul du gouvernement, ils se trompent lourdement.

Certes, les larbins de la bourgeoisie ne sont pas aveugles, et même eux se rendent compte du haut de leur tour d’ivoire que la colère des travailleurs et travailleuses gronde face à un projet de loi qui n’est autre qu’un retour au 19ème siècle. Cependant, le gouvernement ne compte pas reculer pour autant. (suite…)

8 mars : Pour un féminisme prolétarien révolutionnaire !

feminisme prolétarien révolutionaire

Nous les femmes dans le monde actuel nous sommes encore harcelées sexuellement (dans la rue et au travail)  ; violées, battues et violentées par nos conjoints, par nos proches par nos patrons ; parfois sans oser déclarer nos violeurs puisque c’est forcément « notre faute » ; notre corps est réduit à l’état de marchandise ; nous connaissons le travail non rémunéré , le travail domestique ; pour un travail égal, nos salaires ne le sont pas. Le patriarcat est né avec la société de classe, celui-ci opprime aussi bien dans les pays semi-coloniaux semi-féodaux avec les traditions féodales que dans les pays impérialistes modernes avec l’exploitation capitaliste et la transformation du corps en marchandise.

D’Inde en Turquie, d’Allemagne en Italie, et à travers tous les pays, les femmes du monde entier défilent dans les rues pour le 8 mars. Mais toutes ne le font pas pour les mêmes raisons. Beaucoup mettent en avant la question de l’égalité, ce qui est juste dans le fond. Mais beaucoup d’organisations de femmes, d’associations et d’organisations et de partis politiques en restent là. Pour nous, la question du féminisme ne peut se détacher de la lutte de classe, puisque se sont les femmes des classes opprimées qui subissent la double exploitation et qui payent la facture lourdement. Ce sont elles qui militent individuellement et collectivement, en silence et à haute voix en risquant leur vie pour leur combat et pour leurs rêves d’émancipation.

(suite…)

Etat d’urgence : Procès d’un ouvrier maoïste à Clermont-Ferrand !

DSCF2237Alors qu’il sortait de la mairie de Clermont-Ferrand suite à la mobilisation devant le conseil municipal (voir lien), un camarade a été arrêté par la police. Il a tenté de se réfugier dans le bar de la mairie, en vain.

C’est dans deux voitures que l’attendaient les flics, une de chaque côté de la rue de l’hôtel de ville. Pourquoi l’ont-ils arrêté nous ont-ils dit ? Il serait « recherché ».

Dans la nuit même, le commissariat de St Jacques a été dégradé par les slogans suivants : « Libérez notre camarade », « à bas la répression ». Le PCm revendique cette action, déclare qu’il ne se laissera jamais intimider et soutiendra jusqu’au bout les camarades. (suite…)