La question de l’écologie

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L’accord de Paris et la question de l’écologie

La nouvelle est tombée jeudi soir : Donald Trump, président de la première puissance économique mondiale, a annoncé que conformément à sa promesse de campagne, son pays se retirerait de l’accord de Paris sur le climat négocié lors de la « COP 21 ». Cet accord, qui est censé viser à lutter contre le réchauffement climatique en limitant notamment les gaz à effet de serre, était présenté par les différents pays signataires comme une grande avancée écologique. (suite…)

Quartiers populaires : brutalités policières et injustices de classe

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L’assassinat d’Adama Traoré à Beaumont-sur-Oise et de Shaoyo Liu dans le 19ème arrondissement de Paris, et le viol de Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois avaient une fois de plus révélé la brutalité des violences policières dans les quartiers populaires. Malgré la forte mobilisation pour Adama, Théo et Shaoyo, l’impunité policière continue et est parfaitement maintenu par la classe dominante qui garantit toujours plus de pouvoir aux forces armées de l’État. (suite…)

Manifestation nationale pour exiger la libération de Georges Ibrahim Abdallah samedi 17 juin à Paris

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Le 19 juin est la journée internationale des prisonniers révolutionnaires.

Une occasion de plus pour exprimer notre solidarité à Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste révolutionnaire arabe, combattant pour la lutte de libération nationale de la Palestine et incarcéré dans les geôles de l’État français depuis 33 ans. Condamné à perpétuité pour complicité dans des actes de résistance revendiqués par les Fractions armées révolutionnaires libanaises, alors que son pays, le Liban, était envahi par les troupes sionistes, il est libérable depuis 1999. Malgré deux libérations prononcées par le tribunal d’application des peines, Georges Ibrahim Abdallah est maintenu en prison en France, sur injonction du gouvernement étatsunien. (suite…)

Gwadloup : Cinquantenaire du massacre de Mé 1967 !

Il y a 50 ans, le 26 et 27 mai 1967 l’État français a réprimé dans le sang une manifestation de travailleurs du bâtiment en Guadeloupe. Les travailleurs du BTP revendiquaient une augmentation des salaires de 2 % et organisaient un rassemblement devant la Chambre de Commerce de Pointe-à-Pitre. Les CRS puis gendarmes (les « képis rouges ») ouvrirent alors le feu sur les manifestants et les pourchassèrent toute la nuit, nettoyant une à une les rues de la ville.

Ce massacre colonial s’inscrit dans une longue tradition du colonialisme français de répression sanglante des mouvements populaires et indépendantistes dans les colonies (à Sétif en Algérie le 8 mai 1945, à Haïphong au Vietnam en 1946, à Casablanca (Maroc) en 1947, à Madagascar en 1947, massacre du 17 octobre 1961 et bien d’autres…).

Cinquante ans après ce massacre, l’État français continue de maintenir des archives secrètes et la vérité n’est pas encore faite. Aujourd’hui le peuple guadeloupéen continue d’exiger la justice et la vérité. (suite…)