Centenaire de la Révolution d’Octobre : Levons à nouveau le drapeau rouge !

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Il y a cent ans éclatait la Grande Révolution Socialiste d’Octobre. Un coup de tonnerre au milieu de la Première Guerre Mondiale, guerre inter-impérialiste qui a conduit à s’entre-tuer les peuples d’Europe pour les intérêts des différentes bourgeoisies impérialistes voulant se repartager les richesses mondiales. C’est au milieu de cette guerre que les peuples de Russie ont levé l’étendard rouge pour rejeter la guerre impérialiste et renverser le tsarisme et le capitalisme. Les peuples de Russie dirigés par le Parti Communiste bolchevique de Russie de Lénine ont retourné les fusils contre leurs exploiteurs et ont instauré le premier Etat socialiste au monde. Ils ont montré aux prolétaires du monde entier qu’il est non seulement possible de lutter, quand bien même et d’autant plus au milieu de la tourmente de la Première Guerre Mondiale, mais qu’il est aussi possible de vaincre et que c’est la seule réponse que le prolétariat peut donner à la guerre impérialiste. (suite…)

Georges Abdallah : Toutes et tous à Lannemezan samedi 21 octobre !

affiche GIA campagne idf

Georges Ibrahim Abdallah entrera le 24 octobre dans sa 34e année de détention !

Arrêté en 1984, puis condamné à perpétuité pour complicité dans des actes de résistance revendiqués par les FARL, alors que son pays était occupé par les troupes sionistes, notre camarade Georges Ibrahim Abdallah, âgé de 33 ans lors de son arrestation, aura passé autant d’années dedans que dehors, sans jamais renier son engagement politique. (suite…)

Défendre la vie du président Gonzalo, c’est défendre le maoïsme !

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Le jour du 25e anniversaire de l’arrestation du président Gonzalo du Parti Communiste du Pérou, dirigeant la Guerre Populaire Prolongée au Pérou, l’OCML-VP a décidé de publier un long communiqué présentant le président Gonzalo comme un liquidateur. Cet article est intitulé «  A propos de la Guerre Populaire au Pérou, la trahison de la direction du PCP et la capitulation du Président Gonzalo », le nom annonce la couleur. (suite…)

Sur l’affaire du quai de Valmy

Des peines très lourdes ont été rendues dans l’affaire dite du “quai de Valmy”, où une voiture de police avait été incendiée après une manifestation-provocation du syndicat Alliance. Il n’y avait pas eu de blessés sérieux, des manifestantes et manifestants aidant même une policière à sortir de l’habitacle malgré les affrontements.

Quand bien même le dossier est inconsistant, l’hystérie médiatique et politique a poussé la justice bourgeoise à condamner divers camarades. Voici le détail des peines, relayé sur internet:

– Angel, relaxé.repression

– Bryan, 1000€ d’amende (refus prélèvement ADN).

– Leandro, 1 an de prison avec sursis.

– Kara, 4 ans de prison dont 2 avec sursis. Maintien en détention.

– Ari, 5 ans de prison dont 2 ans et 6 mois avec sursis. Maintien en détention.

– Thomas, 2 ans de prison dont 1 avec sursis.

– Nicolas, 5 ans de prison dont 2 ans et 6 mois avec sursis.

– Antonin, 5 ans de prison dont 2 avec sursis. Pas de mandat de dépôt.

– Joachim, 7 ans de prison, mandat d’arrêt.

– Six prévenus sont condamnés à payer “solidairement” 5000€ de dommages et intérêts au syndicat Alliance.

Ces peines sont extrêmement lourdes. A travers ces peines la justice bourgeoise cherche à envoyer un message et à intimider toutes celles et tous ceux qui s’opposent aux violences policières, à toutes celles et tous ceux qui résistent à la répression. La police est le bras armé de la classe dirigeante, c’est une institution centrale pour la bourgeoisie pour maintenir sa domination. Et c’est bien pour cette raison que la justice de la classe dominante, la justice bourgeoise, ne tolère pas et condamne aux peines les plus lourdes toutes celles et tous ceux qui osent lui faire face.

Rappelons que cette voiture de police a été mise à feu dans un contexte où la police lâchait sa plus grande violence contre le mouvement contre la Loi Travail. Rappelons que jusqu’aujourd’hui dans les nombreux meurtres et crimes policiers, notamment le meurtre d’Adama ou le viol de Théo, aucun policier n’a été condamné à des peines de prisons fermes. Cette justice acquitte et donne un véritable permis de tuer aux forces répressives tandis qu’elles condamnent sans cesse celles et ceux résistant à ces forces répressives. Cette justice bourgeoisie nous la combattons tout comme nous combattons la classe dominante dans son ensemble.

Face à la justice bourgeoise, la solidarité sans faille est notre arme !

Sur la situation en Catalogne

esteladaQue se passe-t-il en Catalogne ? Cette nation présente sur plusieurs territoires de culture catalane (Valence, Baléares, Andorre,…), située principalement dans l’Etat espagnol, et en partie dans l’Etat français, a une situation politique qui évolue rapidement : une crise politique sans précédent s’est déclarée. Le gouvernement de la Generalitat (l’organisation politique détenant les pouvoirs exécutifs et législatifs régionaux de cette « communauté autonome », intégré il y a plusieurs siècles dans l’Etat espagnol) a promis depuis 2015 d’avancer vers la voie de l’indépendance. Pour cela, la Generalitat a convoqué un référendum pour le 1er octobre 2017.

Le gouvernement espagnol conservateur de Mariano Rajoy (dirigeant du Partido Popular, représentant la droite issue du franquisme) semble prêt à utiliser tous les moyens à sa disposition pour empêcher la tenue du référendum, que la Cour constitutionnelle a jugé illégal. Il faut rappeler que la police a quand même mené des perquisitions au siège du gouvernement régional catalan et a saisi les 19 et 20 septembre près de 10 millions de bulletins de vote, que 14 hauts responsables du gouvernement régional ont été arrêtés et le 21 septembre, que la justice a cité à comparaître plus de 700 maires catalans, que des entreprises privées ayant contribué à la propagande indépendantiste ont été perquisitionnées, que la Cour constitutionnelle a annoncé infliger des amendes de 6000 à 12 000€ tous les jours à 24 organisateurs du référendum jusqu’à ce qu’ils se plient aux résolutions de la « Justice ». 60 sites faisant la promotion du référendum ont été fermés, la campagne électorale est illégale et donc le collage d’affiches pour l’indépendance se fait dans l’illégalité, et Madrid a mis sous tutelle les finances de la région pour empêcher les financement illégaux. (suite…)