Déclaration internationale du 1er Mai : « Chassez les illusions et lancez-vous dans la lutte ! »

Nous signons et publions la traduction française de la déclaration internationale des communistes pour le 1er Mai 2020.

Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !

 

Chassez les illusions et lancez-vous dans la lutte !

 

Nous savions déjà, nous le sentions déjà corps et âme, que ce vieux monde n’est rien d’autre que l’enfer pour le prolétariat international et les peuples du monde. Nous savions déjà, ce que ces derniers mois ont montré. Même le rêveur le plus imbécile qui a fermé les yeux a vu toutes les illusions sur le système impérialiste mondial tomber en morceaux, disparaître comme de la fumée.

La mal nommée « Crise du Corona », qui attaque surtout les plus pauvres et les plus faibles, est le résultat de décennies d’abandon systématique et progressif des systèmes de santé publique de masse, des systèmes de prévention et de préparation en cas de catastrophe – même si chaque nouvelle pandémie en annonçait une pire – de la part des vieux États impérialistes et des États capitalistes bureaucratiques dans l’application de leurs plans de « privatisation » afin de se concentrer sur leur gain et leur profit. C’est pourquoi les hôpitaux n’ont pas la capacité de soigner les patients pendant les épidémies et les urgences, c’est pourquoi il y a un manque de personnel et d’instruments de santé, d’équipements et de fournitures ; c’est pourquoi il y a un manque d’intérêt et un retard dans la recherche et le développement de nouveaux vaccins et médicaments pour combattre les épidémies qui affectent la survie des larges masses dans le monde ; c’est pourquoi les systèmes d’alerte précoce n’ont pas fonctionné et c’est pourquoi, alors que COVID-19 faisait déjà rage en Chine en novembre 2019, ni dans ce pays ni aux États-Unis, en Espagne, en Italie ou dans tout autre pays, des mesures immédiates ont été prises, afin de « ne pas nuire à l’économie ». C’est la chronique résumée de la « Crise du Corona », une crise annoncée dans le cadre de la crise générale de l’impérialisme. La « Crise du Corona » est fondamentalement le catalyseur et la première phase d’une nouvelle crise économique mondiale – une crise de surproduction capitaliste, qui a été annoncée par les économistes du capital financier depuis longtemps et qui est drastiquement accentuée par la façon dont la pandémie COVID-19 causée par le « virus Corona » est utilisée par les gouvernements réactionnaires du monde entier – principalement la superpuissance impérialiste yankee, la superpuissance atomique Russie et les grandes puissances impérialistes. Elle est encore aggravée par la concurrence cynique qui existe entre eux.

C’est une crise, c’est-à-dire une destruction des forces productives sous une forme qui n’a pas été vue depuis la Seconde Guerre mondiale. Au milieu d’une avalanche de mesures prises contre les travailleurs et les peuples par les gouvernements réactionnaires, les « légitimant » comme nécessaires pour lutter contre la pandémie, en raison de la gestion politique des impérialistes, des réactionnaires et des révisionnistes, l’expansion de l’épidémie de COVID-19 a été autorisée à devenir une pandémie et a généré quelque chose qui n’est rien d’autre qu’un crime de génocide contre les peuples du monde. La mal nommée « Crise du Corona », qui a plongé les États impérialistes et propriétaires fonciers-bureaucratiques dans une crise politique encore plus profonde, aiguise toutes les contradictions fondamentales au niveau international et celles spécifiques au type de pays en question.

 

Les responsables de la crise et des fléaux sont les impérialistes et leurs laquais

 

Lorsque l’épidémie a commencé à Wuhan, en Chine, la préoccupation des impérialistes était principalement l’interruption des « chaînes d’approvisionnement », c’est-à-dire qu’elle allait causer des problèmes dans le processus de production en raison de l’intégration verticale des monopoles. C’est pourquoi ils n’ont pas pris de mesures pour empêcher l’expansion de l’épidémie. Lorsqu’il est apparu clairement que l’épidémie allait se transformer en pandémie, comme ce fut le cas au plus tard en janvier de cette année, leur préoccupation était que les entreprises aéronautiques et touristiques allaient voir leurs bénéfices baisser et ils n’ont donc pas empêché le virus de se propager dans le monde entier. Lorsque la pandémie a commencé à frapper l’Europe occidentale, les écoles ont été fermées, mais les restaurants et les maisons de passe sont restés ouverts – sous prétexte d’éviter la ruine des petits exploitants, alors que tout ce qu’ils faisaient, c’était de défendre les grands monopoles de « franchises » et de gros. Ce n’est que lorsque les usines ont commencé à fermer, seulement à ce moment-là, que les États impérialistes ont commencé à libérer des moyens. C’est là que les États garantissent l’existence des monopoles à tout prix. C’est là qu’ils disent « adieu » à la politique d' »austérité ». C’est là que se développe sans retenue le capitalisme monopoliste d’État. La politique d' »austérité », imposée dans le monde par l’impérialisme yankee et au sein de l' »Union européenne » (« UE ») par l’impérialisme allemand, est directement responsable de milliers et de milliers de morts dans ces pays.

Ces quelques faits mentionnés démontrent que ce qui a conditionné la gestion de la pandémie par les États impérialistes est fondamentalement leur intérêt pour le profit, agissant comme les grands capitalistes de la bourgeoisie impérialiste de chaque nation oppressive, guidés par leurs intérêts politiques et militaires dans la lutte inter-impérialiste et, en particulier, dans le maintien de la surexploitation des peuples opprimés. Maintenant, ils nous appellent à mourir comme des agneaux sacrifiés au dieu du capital. Pour les sauver, nous sommes censés nous immoler.

Les impérialistes ne se détournent pas de leur chemin, ils suivent leur propre logique, profitant du fait que l’attention de l’opinion publique mondiale est distraite par le drame de la « Crise du Corona ». L’agression effrénée de l’impérialisme yankee contre le Venezuela dans les Caraïbes, les manœuvres navales de la Russie en mer du Nord et dans la Manche, l’avancée de l' »UE » (dirigée par l’Allemagne) pour briser les sanctions des Yankees contre l’Iran, les menaces de Trump contre l’OPEP + la Russie pour réduire leur production de pétrole, pour ne citer que quelques « incidents » ; démontrent que rien ne change leur nature de bêtes assoiffées de sang. Comme l’a dit le président Mao, l’impérialisme ne se transformera jamais en un Bouddha inoffensif.

La lutte au sein de l' »UE », matérialisée par la demande de l’Italie et de l’Espagne de mutualiser la dette avec les « euro-bonds », dans laquelle l’Allemagne joue le rôle hégémonique* et force les impérialistes espagnols et italiens à s’agenouiller d’une manière qu’ils n’ont pu faire auparavant qu’avec des pays comme la Grèce. De même avec les impérialistes français, qu’ils forcent à accepter le paquet « d’aide » pour le « Kurzarbeit » (1), les obligeant ainsi à manger dans la main de la présidente de la Commission européenne von der Leyen, démontrant une fois de plus que l’unité européenne sous l’impérialisme est impossible. Mais l’exemple le plus flagrant du manque absolu de « solidarité » entre les impérialistes est la façon dont la seule superpuissance hégémonique, l’impérialisme yankee, vole littéralement le stock de médicaments des autres impérialistes, en utilisant des méthodes mafieuses comme l’ont dénoncé les représentants des impérialistes français et italiens, entre autres – méthodes qu’ils ont toujours appliquées contre les nations opprimées.

Dans le scénario d’une crise économique et politique galopante, il est déjà clair de savoir qui va payer pour toutes ces barbaries. Comme toujours dans ce système putréfié, ce seront les plus bas, les travailleurs, principalement ceux « sans papiers », et les masses populaires. Déjà, des dizaines de millions de personnes ont été jetées au chômage dans les pays impérialistes. Mais le fardeau le plus lourd retombera sur le dos des masses ouvrières et populaires, principalement des paysans, dans les pays opprimés. Rien qu’en Inde, cent millions de travailleurs ont perdu leur revenu en une seule journée, les obligeant à retourner à la campagne pour survivre. Il s’agit donc d’un autre exemple d’oppression impérialiste qui ne détruit pas la base semi-féodale mais la fait évoluer. Lorsqu’au Chili la « quarantaine » a commencé à être appliquée, les grands grossistes, les capitalistes bureaucratiques, ont cyniquement déclaré la hausse du prix du pain, en un seul jour, de 20%. Un crime ! D’abord, ils empêchent les masses de gagner ce qui est nécessaire à leur survie et ensuite, ils augmentent le prix de la nourriture la plus élémentaire de façon considérable. En Équateur, les morts sont laissés dans les rues de Guayaquil pendant des jours, comme à l’époque de la peste, ce qui montre la putréfaction absolue de l’ancien État propriétaire-bureaucratique. Au Brésil, alors que le fasciste Bolsonaro et les hauts commandants militaires luttent pour la direction du régime contre-révolutionnaire, ils s’unissent dans l’application du plan de la grande bourgeoisie et des propriétaires terriens, au service des Yankees, pour lier davantage les mains des masses avec le fléau des licenciements de millions de personnes, la réduction forcée des salaires et l’annulation temporaire du contrat de travail. C’est plus de faim, de misère et de répression des pauvres et des laissés-pour-compte avant le COVID-19, sous prétexte de le combattre.

Les parasites impérialistes, responsables de la crise, offrent cyniquement leur « aide » par l’intermédiaire du duo diabolique de la Banque mondiale et du Fond monétaire international (FMI), tous deux dominés par l’impérialisme yankee. Les peuples du monde comprennent très bien que ces institutions ne signifient rien d’autre que l’asservissement, l’oppression, l’exploitation, la faim et la misère. Les esclavagistes agressent les esclaves, ils les battent sauvagement jusqu’à ce qu’ils tombent à terre et leur offrent ensuite la main pour qu’ils se relèvent, à condition qu’ils mettent des chaînes plus solides. C’est ainsi que ces misérables s’en sortent.

L’oppression génère la résistance, et le développement de cette crise du système impérialiste, signe de son plus grand effondrement, qui menace de durer des années, entraînera une immense croissance de la protestation populaire dans le monde entier, la révolution exprimant de plus en plus son caractère de tendance historique et politique majeure. Tous les crimes des impérialistes et de leurs laquais seront plus que punis par les masses révolutionnaires du monde entier, les luttes de libération nationale se multiplieront encore, et de grandes explosions de la lutte des peuples secoueront le monde entier. Le prolétariat international et les peuples du monde dirigés par de véritables partis communistes marxistes-léninistes-maoïstes feront de grands bonds en avant pour mettre fin au fléau le plus sinistre de tous, l’impérialisme. Le colosse aux pieds d’argile sera abattu.

 

Contre l’impérialisme et les vieux États : Combattez et résistez !

 

Nous, communistes du monde, devons bien comprendre la situation politique actuelle et assumer notre responsabilité avec initiative, énergie et audace, en luttant inexorablement pour hisser le drapeau rouge avec le marteau et la faucille au sommet des premiers rangs de la lutte des masses, en combattant et en résistant, afin de l’orienter et de le canaliser au service de la révolution prolétarienne mondiale, dans la lutte pour les révolutions démocratique et socialiste – selon ce qui correspond respectivement dans chaque pays. L’approfondissement de la crise du système impérialiste génère d’excellentes conditions pour que les communistes puissent développer davantage la politique des masses ; approfondir, resserrer et amplifier les racines et les liens avec les masses les plus larges et les plus profondes, comme le font déjà les camarades dans divers pays et cela permet d’avancer dans la construction des trois instruments de la révolution, le parti, l’armée et le front, de façon concentrique. En soi, et il ne peut en être autrement, l’essentiel est de se concentrer sur la construction du Parti communiste lui-même, qu’il soit en cours de reconstitution, de constitution ou déjà reconstitué, mais même ainsi, la construction du front – le Front uni de la révolution, qu’il soit démocratique ou socialiste, dirigé par le prolétariat – mérite une attention particulière. Le front doit être façonné en fonction du moment du développement de la révolution dans chaque pays, comme un front de classe qui correspond à la tâche centrale et la plus élevée de la révolution, la lutte armée révolutionnaire, c’est-à-dire la guerre populaire, afin de conquérir et de défendre le pouvoir pour le prolétariat et le peuple, en se basant sur le fait que la révolution dans chaque pays est différente selon les conditions particulières et que le front dans un pays n’est pas le même que le front au niveau mondial. Cela devrait nous faire réfléchir : Unir, différencier et diriger ! Une bonne gestion de la politique du front permet aux communistes de tous les pays de faire des pas gigantesques pour faire avancer leurs positions et – selon leurs conditions particulières et le moment actuel du processus révolutionnaire dans leurs pays respectifs – d’unir sous leur direction les larges masses qui font l’expérience directe du fléau qu’est l’impérialisme. Notre problème est de différencier, et non de confondre. Ce n’est qu’en nous différenciant nettement que nous pourrons faire face à la polarisation des classes qui se développe et qui sera plus importante. Si nous ne nous différencions pas, alors nous nous fondons dans la masse et nous développons ce vulgaire « front » de ces bricoles qui servent des fins contraires à celles que nous servons. Cela doit être fait aussi, parce que le Parti doit persister et faire tout ce qui est nécessaire pour être le seul centre reconnu afin que la révolution puisse réellement se développer selon ce que le marxisme-léninisme-maoïsme, principalement le maoïsme, a établi.

Dans les moments de grand aiguisage de la lutte des classes, elle doit se dérouler comme une lutte prolongée et être menée à long terme. Il faut garder à l’esprit que tout ne peut pas être développé sur un pied d’égalité, que le développement est inégal. Il s’agit d’une loi. Le développement est inégal et il le sera toujours. Il est obligatoire que les communistes donnent des slogans clairs et concis pour guider la lutte des masses, accompagnés d’actions énergiques qui se répercutent dans les esprits. Dans ce cas, il s’agit de rompre la « trêve politique », l' »unité nationale », que les gouvernements tentent d’imposer sous le prétexte de « combattre le virus Corona » afin d’écraser la lutte révolutionnaire et populaire. Les communistes doivent démasquer les mesures corporatistes et faire disparaître toutes les illusions des anciens États, sinon ils tomberont dans le piège de servir la grande réactionnarisation des États. Ils doivent concentrer leur agitation et leur propagande sur le fait que la seule façon de sortir du cycle de fer de l’exploitation est la révolution sous la direction du prolétariat dirigé par son parti communiste. La lutte pour les revendications quotidiennes est nécessaire et doit être développée au service de la lutte pour le pouvoir du prolétariat et du peuple. Ce qu’il faut voir ici, c’est que la lutte politique est principale et que la lutte économique du prolétariat et des travailleurs en général en est la base. Les problèmes de salaires, d’horaires de travail, de conditions et de droits – tels que le droit de se syndiquer, de faire la grève, de se réunir, de s’associer, de s’exprimer, d’avoir une opinion et de se déplacer, etc. – sont des problèmes d’une importance vitale, que nous ne pouvons pas contourner, car si nous les évitons, nous ne pouvons pas développer le travail de masse pour la révolution. Il faut les soulever, en donnant une impulsion aux arrêts et aux grèves, en gérant bien leur interrelation en fonction des circonstances spécifiques de la lutte.

Face à la pandémie, les communistes ne peuvent pas abandonner les masses face au chantage et aux menaces de « l’impôt de confinement » des autorités réactionnaires et aux miettes qu’ils leur offrent en bons samaritains (des « mesures sociales »). Ils doivent diriger l’organisation de la défense de la santé du peuple, guidés par une ligne de classe, en tant qu’organismes politiques du peuple et des masses afin de lutter pour les besoins fondamentaux de protection contre la contamination et afin de garantir par tous les moyens la fourniture de nourriture et de santé personnelle ; de médicaments, d’instruments et d’équipements pour les soins d’urgence et l’assainissement des centres d’infection ; d’annuler les paiements pour l’eau, l’électricité et le transport des masses. Il faut rejeter le fait que ce sont les organismes du vieil État et les ONG impérialistes qui sont chargés de fournir l' »aide », et exiger que ce soient les organisations du peuple qui en assument l’administration et la distribution afin d’écraser l’utilisation contre-révolutionnaire et manipulatrice que l’ancien État impose par ses propres ordres internes et ses lois de la guerre.

Gardons à l’esprit que les vieux États, face à la crise la plus profonde, déchargent leur poids sur le dos des masses. L’exploitation et l’oppression sont rapidement renforcées par les réductions des droits, des libertés et des avantages acquis avec le sang des masses. Pour l’appliquer, la réaction doit avoir ses « mesures sociales » ou ses « réformes » et celles-ci ne porteront leurs fruits pour la réaction que si nous permettons que nos drapeaux de combat soient arrachés. Nous, les communistes, nous avançons et nous ne leur permettrons pas de les arracher, ni ne les déposerons. Nous devons les frapper pour les faire échouer, afin de tirer le tapis sous les pieds de l’action contre-révolutionnaire. Les masses savent où se trouvent leurs intérêts. Ayons confiance dans les masses, confiance dans le peuple. Rappelons-nous toujours : « Le peuple et seulement le peuple est la force motrice de l’histoire. »

La situation actuelle dans le monde, du point de vue de la population, est synthétisée en cette phrase : L’EXPLOSIVITÉ DES MASSES S’INTENSIFIE DANS LE MONDE ENTIER ET SE DÉVELOPPERA AVEC PLUS DE PUISSANCE. Notre obligation est d’être clair sur cette situation explosive et de l’utiliser selon les intérêts du prolétariat et du peuple, au service de l’initiation et du développement de la guerre populaire. Il faut savoir se battre. Il faut appliquer les principes de la guerre. Ensuite, il faut appliquer ce que le président Mao dit pour toutes sortes de luttes en général : en luttant, il faut avoir le bon droit, l’avantage et de la mesure.

Alors que les impérialistes, les réactionnaires et les révisionnistes du monde entier, avec un cynisme exagéré, essaient d’utiliser l’aggravation de la crise impérialiste pour faire avancer leurs propres intérêts particuliers, en attaquant le prolétariat international et les peuples du monde, en sortant leurs griffes de fer pour voler, tuer et s’emparer de la plus grande partie du butin représenté par les nations opprimées, le prolétariat et les peuples doivent faire le contraire. Les communistes doivent proposer une réponse unique, une réponse unie du prolétariat international. Nous devons défendre l’internationalisme prolétarien, en théorie et en pratique, et lutter pour l’unité du Mouvement communiste international (MCI), basé sur le marxisme-léninisme-maoïsme, principalement le maoïsme, la lutte contre le révisionnisme et au service de la révolution prolétarienne mondiale, en menant la guerre populaire, en développant celles qui ont été initiées – comme au Pérou, en Inde, aux Philippines et en Turquie -, en en préparant et, principalement, en en en lançant de nouvelles dans tous les pays, le plus rapidement possible.

Aujourd’hui, les communistes progressent dans l’unité du MCI, avançant de manière décisive vers la réalisation de la Conférence internationale maoïste unifiée et qui donnera naissance à la nouvelle organisation internationale du prolétariat.

C’est le moment de l’unité. Assez du fractionnisme, du sabotage, des trafics et des sales combats. Ceux qui sont pour le maoïsme et la guerre populaire et qui ont commis de graves erreurs de principe doivent faire leur autocritique, en rompant non seulement avec ces méthodes, mais surtout avec leur source, les convergences avec les approches d’Avakian et de Prachanda, en comprenant bien qu’aucun de ces deux rats n’a apporté de contribution au marxisme mais sont, et ont toujours été, simplement révisionnistes. Au sein du MCI, un nombre croissant de partis et d’organisations réclament la reconstitution de la glorieuse Internationale communiste guidée par le maoïsme, certains hésitent encore et quelques-uns ont d’autres critères, mais cela n’annule pas le fait que son long chemin a déjà été parcouru et qu’il n’y a pas de retour en arrière et qu’avec le temps, et surtout avec plus de guerres populaires, l’unité des communistes du monde sur la base de principes se forge.

Il est temps d’agir. Nous devons redoubler nos activités, donner une impulsion à la rébellion des masses et lutter pour transformer la lutte spontanée en lutte consciente sous la direction du prolétariat. Ce n’est pas le moment de pleurer sur nos échecs et nos limites, mais au milieu de la lutte, nous devons être à la hauteur des nécessités du moment. C’est pour cela que nous nous sommes préparés, maintenant il n’y a pas d’autre option que de nous lancer dans la lutte. Ceux qui doutent ou hésitent en ce moment perdent la confiance des masses. Ce premier mai sera une grande manifestation de la vigueur du communisme, nos brillants drapeaux rouges avec marteau et faucille sont le symbole de l’espoir, de l’avenir lumineux du communisme, qui proclament par leur agitation la guerre contre le monde de l’oppression et de l’exploitation, de l’ordre ancien.

Et à souligner : Ce 1er mai, nous célébrons également un anniversaire très important. C’est le 130e anniversaire de la première manifestation du 1er mai. Cette première manifestation a été mise en œuvre et guidée par le grand camarade Friedrich Engels, dont nous célébrons cette année le 200e anniversaire de la naissance. En avant, camarades !

 

VIVE LE PREMIER MAI – JOURNÉE INTERNATIONALE DU PROLÉTARIAT !

UNISSONS-NOUS SOUS LE MAOÏSME !

AVEC LE PARTI, AVEC LES MASSES, TOUS LES MIRACLES SERONT FAITS !

PROLÉTARIAT ET PEUPLES DU MONDE : UNISSEZ-VOUS POUR BALAYER LE FLÉAU DE L’IMPÉRIALISME DE LA SURFACE DE LA TERRE AVEC LA GUERRE POPULAIRE !

 

Signataires :

Parti communiste du Brésil (Faction rouge)

Parti communiste de l’Équateur – Soleil Rouge

Mouvement populaire du Pérou

Faction rouge du Parti communiste du Chili

Républicains Socialistes d’Irlande

Comités pour la fondation du parti communiste (maoïste) en Autriche

Servir le peuple – Ligue communiste de Norvège

Noyau révolutionnaire pour la reconstitution du Parti communiste du Mexique

Comité Drapeau Rouge, RFA

Parti Communiste maoïste, État français (* Le PCM n’est pas d’accord avec la qualification de l’Allemagne comme puissance impérialiste hégémonique dans l’UE)

Comité de construction du Parti communiste maoïste de Galice

Comité pour la reconstitution du Parti communiste de Grande-Bretagne

Collectif Drapeau rouge (Finlande)

Comité pour la reconstitution du parti communiste des États-Unis

Vague Rouge, Danemark

Noyau communiste du Népal

Organisation maoïste pour la reconstitution du Parti communiste de Colombie

Notes :

 

(1) Le terme « Kurzarbeit » en allemand est utilisé pour décrire un système particulier qui implique que l’État verse un pourcentage (en moyenne 60%) du salaire du travailleur et l' »employeur » rien, mais le travailleur n’est toujours pas considéré comme « chômeur ». Lorsque l' »employeur » considère qu’il a besoin de récupérer le travailleur, celui-ci peut être immédiatement réintégré sur son lieu de travail. Sur les 540 milliards d’euros de la RFA, 100 milliards sont destinés à des mesures de ce type.